La voiture sans permis séduit les jeunes citadins

Depuis que la France a adopté la législation européenne sur la conduite des voitures sans permis au mois de novembre 2014, le marché des « voiturettes » a connu une forte progression. Ainsi, il est possible de conduire à partir de 14 ans. Les voitures conventionnelles nécessitent une assurance et les véhicules sans permis ne dérogent pas à cette règle pour qu’elles puissent circuler librement.

Assurer sa voiturette

Selon la législation française, les personnes nées avant le 1er janvier 1988 peuvent conduire une voiturette sans avoir un permis de conduire. Pour les autres, il faut avoir au moins 14 ans et posséder le Brevet de Sécurité Routière (BSR), appelé également le permis AM. Comme tout véhicule terrestre à moteur, le véhicule sans permis doit être immatriculé. Afin de pouvoir souscrire une assurance auto, l’assuré devra fournir une carte grise à la compagnie d’assurance. Les véhicules sans permis doivent êtres au minimum assurés au tiers. Aussi appelée responsabilité civile automobile, l’assurance au tiers prend en charge les frais liés aux dégâts matériels et corporels infligés à une personne tiers dont le conducteur est responsable. Mais l’assuré peut aussi bien souscrire des garanties supplémentaires et même assurer son véhicule tous risques s’il le désire.

Assurance moins coûteuse

De par sa faible puissance et sa vitesse maximale limitée à 45 km/h ne permettant pas une conduite dangereuse, une voiturette est plus facile et moins coûteuse à assurer que les autres véhicules. En moyenne le coût de l’assurance d’une voiturette est du même ordre que celui d’un scooter soit entre 450 et 1000 euros, selon le type de souscription et la compagnie d’assurance choisie. Le coût de l’assurance peut également varier en fonction du profil de l’assuré (âge, antécédents, localisation géographique etc…). Sur route, une voiture sans permis est  sans doute parfaite. Elle séduit de plus en plus les jeunes grâce à son confort et à la sécurité qu’elle peut procurer contrairement aux deux-roues. Leur donner le volant d’une voiture sans permis est un bon début de responsabilisation de ces jeunes avant qu’ils ne conduisent une véritable voiture.