L’assurance auto connectée d’ici trois ans…

Une étude sur l’assurance auto a été lancée sur onze pays européens et environ quinze mille clients ont été interrogés. Des réductions sur le tarif des assureurs sont en effet proposées depuis quelques temps contre un calcul de la prime selon la qualité de conduite de l’assuré, évaluée à partir de capteurs installés dans le véhicule ou via des applications mobiles. Apparemment, un grand pourcentage des assurés serait intéressé par cette amélioration des services des assurances au-delà de leur rôle de porteurs de risques.

Le lancement de l’assurance auto connectée va-t-il aboutir à un succès?

Le système télématique a été récemment lancé en Europe. Un marché qui a un avenir potentiel et puissant sur le marché Européen, l’assurance auto connectée va-t-elle alors réellement aboutir à un succès ? Après une étude minutieuse, les résultats obtenus se rapprochent plus ou moins tant sur la fidélité des assurés que sur l’avis des consommateurs par rapport à la méthode novice de partager les données de conduite avec leur assureur.

D’après certaines études effectuées, le pourcentage de volonté de mobilité d’assurance des européens a considérablement augmenté par rapport à l’an dernier mais cependant, ils ne sont pas encore vraiment convaincus par le fait de connecter leurs données de conduites avec leurs assureurs. Si l’Italie connaît environ 4 milliards d’abonnés à ces offres télématiques, le Royaume-Uni reste à 450.000 pour un nombre de contrats très légers pour la France qui n’est aujourd’hui que de 20.000 souscriptions. Or, d’après une estimation, l’assurance auto connectée excèdera les 15 milliards d’euros dans trois ans, ce qui équivaut à 17% du marché sur l’Europe. Si les assurés espèrent toucher une prime de 25% en se souscrivant à cette nouvelle formalité, l’assurance devrait pourtant penser à proposer des services en retour.

Des services supplémentaires pour compenser l’échange de données

Si les clients restent encore réticents face à ce nouveau système télématique pour plusieurs raisons dont le doute sur la confidentialité de ces données ou l’incapacité des assureurs à garder ces données ; les assurances doivent selon eux envisager d’ajouter des services supplémentaires mettant en valeur leurs produits. D’après un sondage, il leur faut au moins une assistance de dépannage offerte, une assistance automatique, un avertissement de vol avec la reconquête de l’auto ou des offres d’entretien de cette dernière. Donnant une valeur énorme à leurs données, les clients restent alors méfiants face au lancement de ce marché qui pourrait effectivement s’avérer puissant.

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